payday loans
Le Larje

Rechercher sur le site du LARJE

Articles

La réponse calédonienne à la crise

La Nouvelle-Calédonie a bénéficié d’une croissance exceptionnelle, pendant toute la période de l’Accord de Nouméa, de presque 4 % par an. La croissance a ensuite diminué de moitié pour atteindre un petit 1,4 % en 2015 et descendre entre 0,3 et 0,5% en 2016, selon les prévisions du gouvernement pour le 7ème débat d’orientations budgétaires.

Une très forte détermination à relancer l’économie a prévalu, basée sur un mélange empirique de volontarisme néo-keynésien et d’une économie du ruissellement, dite « trickle down economics », en clair, enrichir les riches pour qu’ils investissent.

La Calédonie en a renforcé tous ses défauts : augmentation de la dépense publique, de l’emploi public, de la dette, des inégalités, de la dépendance aux transferts, sur une pente qui n’est pas soutenable. Les résultats, mitigés, relèvent de l’artifice. L’Etat, garant du contrôle administratif et budgétaire, a disparu.

Pouvait-on faire autrement ? Peut-on faire autrement ?

Cette conférence de Mathias Chauchat, professeur de droit public à l'Université de la Nouvelle-Calédonie, organisée à l'initiative de l'association NgereK, a eu lieu le 30 mars 2017 à l'auditorium de l'IFPSS (Institut de Formation des Professions Sanitaires et Sociales de Nouvelle Calédonie).

Vous pouvez télécharger la conférence ici : Reponse NC crise eco

Aller au haut