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Les crises politiques en Nouvelle-Calédonie

La crise latente de la collégialité s’est ouverte avec la chute du gouvernement Gomès en 2011, la déliquescence du « Pacte républicain » et l’élection pénible du gouvernement Martin, sur fond de démissions à répétition du parti Calédonie ensemble. Puis sur la chute du gouvernement Ligeard en 2014, sur fond de dissolution du CGS (« Contrat de Gouvernance Solidaire »).

Ces crises, au départ politiques, sont-elles devenues institutionnelles et ont-elles, par accumulation, enterré la collégialité et fait revenir la Nouvelle-Calédonie au fait majoritaire ? Leur caractérisation n'est pas inutile. S’il ne faut pas perdre de vue que l’accumulation de dysfonctionnements répétés est l’indice d’une crise structurelle de la gouvernance, une crise institutionnelle nécessite une réponse législative alors même qu’une crise politique se résout simplement par un changement d’hommes ou d’alliance.

 

Le communiqué signé de quatre responsables du FLNKS, Charles Washétine (UNI), Daniel Goa (UC), Victor Tutugoro (UPM) et Aloï Sako (RDO), qui décident la « mise en place d’un gouvernement opérationnel », provisoirement au moins, en tranchant pour Philippe Germain, a empêché une crise politique de dégénérer en crise institutionnelle.

Vous retrouverez ici cette conférence publique faite à Nouméa le 21 mai 2015 : Crises politiques NC 2015

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